Mercredi 6 mai 2009 3 06 /05 /Mai /2009 00:09
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Mercredi 6 mai 2009 3 06 /05 /Mai /2009 00:07
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Mercredi 6 mai 2009 3 06 /05 /Mai /2009 00:05
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Mercredi 6 mai 2009 3 06 /05 /Mai /2009 00:03


Ne vous fiez pas à l'introduction du film et persévérez quelques minutes....


Titanic apicole 1/7

envoyé par benlebourdon
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Mardi 5 mai 2009 2 05 /05 /Mai /2009 23:24
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Mardi 5 mai 2009 2 05 /05 /Mai /2009 23:05
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Mardi 5 mai 2009 2 05 /05 /Mai /2009 22:28

"Il faut se désintoxiquer des pesticides"

NOUVELOBS.COM | 26.03.2009 | 13:52

Natacha Calestrémé, la réalisatrice du film «Disparition des abeilles, la fin d’un mystère» nous explique comment la piste des pesticides, responsables selon elle de la surmortalité des butineuses, s’est imposée après trois ans d’enquête.

 

Sciences-et-Avenir : Des chercheurs du monde entier se penchent sur la disparition des abeilles. Vous auriez résolu le mystère?
Natacha Calestrémé: Avec Gilles Luneau, grand reporter et journaliste spécialiste en agrochimie (Nouvel Observateur), nous étions convaincus, que les abeilles mouraient par une conjonction de phénomènes, victimes de parasites, de champignon, de virus, d’ondes électromagnétiques etc… Des causes multifactorielles. Petit à petit, nous nous sommes aperçus qu’il ne fallait pas confondre cause et conséquence. Si les abeilles résistent mal à ces pathologies c’est d’abord parce que leur organisme est affaibli.

Qu’est-ce qui les affaiblit?
Les pesticides. Et plus précisément, la recombinaison des molécules entre elles. Un herbicide conçu contre les mauvaises herbes a peu d’impact sur les abeilles. Un fongicide, utilisé contre les champignons, également. Mais ces deux produits mélangés dans le sol provoquent un cocktail chimique dont les dégâts sur les abeilles sont phénoménaux. Les agriculteurs pratiquent entre 15 et 40 traitements annuels -herbicides, fongicides, insecticides- sur leurs cultures. Or, les molécules des pesticides, présentes dans les pollens, sont persistantes dans les sols (lire l’interview de Jean-Marc Bonmatin, du CNRS). En laboratoire, ces mélanges créent des mortalités de 90% en 24h, comme nous l’explique Luc Belzunces, de l’Inra d’Avignon, dans le film. Dans la nature, c’est plus long.

Tous les insectes sont exposés. Y a-t-il des facteurs aggravants pour l’abeille?
L’abeille domestique utilise 10 kilos de miel pour faire un kilo de cire. Pour éviter cette perte en miel, l’apiculteur lui fournit de la cire, qu’il recycle d’année en années. Or certains produits chimiques sont liposolubles (ils se dissolvent dans les corps gras) et s’accumulent avec le temps. Le professeur Jean-Daniel Charrière du centre Suisse de recherches apicoles (Liebefeld-Posieux) m’a avoué avoir trouvé dans les cires de 2008 des composés organochlorés (1) interdits en Europe depuis plus de dix ans. Bref, la ruche elle-même pourrait être empoisonnée. A ma connaissance, aucun laboratoire ne s’est encore penché sur cette question.

Y a-t-il d’autres pratiques apicoles à améliorer?
Le miel étant de plus en plus rare du fait de la disparition des abeilles, certains apiculteurs ont tendance à trop en prélever. Pour que l’abeille garde une provision de miel suffisante durant l’hiver, Jean-Daniel Charrière (Suisse) préconise de ne pas prendre plus de 30% de la récolte. Aujourd’hui, les quotas sont bien supérieurs. On compense ce manque par de la mélasse de maïs ou des sirops de sucre, bien souvent non exempts de pesticides. Le miel a pourtant des qualités antibactériennes qui sont très utiles à l’abeille.
 
Quelle solution pour sauver les abeilles?

Donner des subventions au bio. Essayer de ne pas créer ces mélanges mortels dans la nature. Ne pas traiter systématiquement les cultures, mais au cas par cas. Les semences enrobées diffusent leurs produits dans la plante depuis la germination jusqu’à la récolte, sans savoir si ces pesticides seront utiles. C’est un peut comme si on vous disait : vous risquez d’attraper une grippe au mois de décembre, je vous mets sous antibiotique de septembre à juin. C’est ce qu’on fait aux plantes ! Il faut nous désintoxiquer des pesticides. Il n’est pas normal que nous, les particuliers, achetions des produits chimiques pour nos rosiers alors que nous n’avons aucun problème de rendement !

Quelles difficultés avez-vous rencontrées pour réaliser ce film?
Au départ, aucun apiculteur ne voulait avouer ses pertes face à la caméra car ils passent pour des incompétents auprès de leurs collègues et ne peuvent plus vendre leurs reines… Bref ils n’ont aucun intérêt à communiquer sur le sujet. L’un d’entre eux a fini par parler et cela a fait boule de neige. C’est un petit milieu. Les apiculteurs ont compris que nous n’étions pas là pour les juger mais pour les aider.

Que pensez-vous du plan d’urgence pour les abeilles, dont le principe a été adopté par le Sénat?
Cela prouve que le problème est pris en compte chez les politiques. Ils préconisent une nouvelle expertise indépendante. C’est une nécessité. Si elle est financée par les industries chimiques, elle n’aura aucune valeur ! Espérons qu’ils sauront s’entourer de gens compétents.

Propos recueillis par Rachel Mulot
édition Cécile Dumas
Sciences-et-Avenir.com
26/03/09

(1) Un composé organochloré est un produit chimique de synthèse, dérivé de molécules de chlore , utilisé comme solvant, pesticide etc. Le plus connu est le DDT.

http://videos.nouvelobs.com/video/iLyROoafJP33.html
http://tempsreel.nouvelobs.com/actualites/sciences/nature/20090326.OBS0756/il_faut_se_desintoxiquer_des_pesticides.html
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Mardi 5 mai 2009 2 05 /05 /Mai /2009 22:18



No comment !


Le site de Natacha : http://www.natachacalestreme.fr/

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Dimanche 26 avril 2009 7 26 /04 /Avr /2009 23:58
Article tiré du site "apimarne" et photos tirées du site "les ruchers d'argonne"


Le ''rucher enclos'' - Jean-Luc Ferte

Rapport entre la dynamique sanitaire et les conditions matérielles des emplacements. Le remède aux mortalités hivernales : le « rucher enclos ».






 

Cher collègues, bonjour

                           

Voici l’histoire d’un apiculteur dans les environs de Reims qui possède  3 ruchers. L’hiver dernier, les deux premiers ruchers situés en plaine, dans des petits bois, ont eu entre 50 et 60% de pertes : une hécatombe. Le troisième a la particularité d’être installé au milieu d’un enclos constitué de quatre murs. Celui ci a eu 1 ruche morte.

                 

Quel apiculteur n’a pas été confronté au problème des mortalités. Quel est celui qui, possédant plusieurs emplacements, n’a pas perçu de grande variation de mortalité entre ceux-ci. Pour ma part, au cours de ma pratique depuis 26 ans avec 550 ruches, je me suis vite aperçu que les pertes hivernales de colonies variaient beaucoup d’un rucher à l’autre, toutes les ruches étant conduites de la même façon. J’ai alors suivi deux voies : la sélection des emplacements et leur aménagement pour le bien être des colonies et leur survie. Pour l’aménagement, j’en suis arrivé à la conclusion que la solution la plus aboutie, qui donne avec le recul des résultats probants: c’est le rucher enclos.   Chacun peut l’expérimenter pour se faire son avis.

                      

Pour installer ses ruches, souvent, on cherche un endroit paisible, protégé du regard, et aussi des éléments, par un écran de verdure, mais cette protection naturelle, satisfaisante en apparence, est rarement parfaite. Elle présente en réalité souvent des faiblesses cachées qui se manifestent surtout après la chute des feuilles. Le rôle du rucher enclos est de constituer une seconde enceinte rapprochée, artificielle, qui vient compenser les défauts, petits ou grands, de la première. Il se compose d’un brise vent de 1 m – 1,50 m de haut, qui forme une sorte de palissade à proximité immédiate des ruches (2 – 3 – 4 m) et qui  ceinture complètement le rucher de près.

                     

Dans la nature, chaque emplacement est particulier, cependant pour mes ruchers tests, l’effet de ce dispositif léger apparait net et rapide : chute des mortalités hivernales, rendement du rucher sensiblement accru, moins de dépopulations printanières, plus grande régularité entre les ruches, meilleure santé, moins d’agressivité, etc.  Le rucher change de visage. Des reines qui ne faisaient rien, retrouvent de la vigueur.

                            

C’est en classant régulièrement mes 24 ruchers de plaine, les uns par rapport aux autres, en fonction de la mortalité hivernale et des récoltes printanières que j’ai pu en mesurer l’impact. En effet, n’ayant rien modifié  par ailleurs, après avoir enclos un rucher, j’ai pu constater, par la suite, pour celui-ci, une mortalité hivernale très faible et ceci de manière durable. Ainsi, mon meilleur rucher – enclos - atteint une mortalité hivernale de 1,2% en moyenne annuelle sur 14 ans ; soit 4 ruches mortes, au total, sur les 14 hivers de la période, «  l’hiver » allant du 15 septembre au 10 Avril.  Cette faible mortalité s’accompagne également, d’une hausse parfois spectaculaire dans le classement pour la récolte de printemps : Un autre rucher est passé ainsi de la vingtième place à la première, après avoir été mis enclos

                                  

Il est clair et évident, à la vue de ces résultats qui ne font que recouper de multiples  indices et observations recueillies sur le terrain, qu’il y a un lien déterminant entre la dynamique sanitaire et les conditions matérielles des emplacements ; les bonnes pratiques apicoles étant supposées être respectées.

                                

On peut expliquer de tels effets – hors zones de forêts humides – par un principe comparable à celui de la haie. On connait l’effet bénéfique de la haie pour les cultures (D. Soltners : L’Arbre et la Haie). Pour les colonies d’abeilles, il semble qu’il en aille de même avec un degré d’efficacité encore plus élevé. En installant des brises vent qui font le tour du rucher – le tour intégral, étant ce qu’il y a  de mieux – on crée au centre, un îlot permanent d’air calme où le mauvais stress hivernal qui tue – vent, froid, air instable –, d’où qu’il vienne, est évacué, neutralisé. Et cela fonctionne très bien. Le rucher s’en trouve dynamisé.

                          

Les abeilles appartiennent au groupe des animaux poïkilothermes, c'est-à-dire des organismes dont la température interne reste dépendante de celle du milieu externe. Elles ne disposent pas d’un milieu intérieur autorégulé comme les vertébrés supérieurs. De ce fait, elles sont sensibles au climat, à tout ce qui peut refroidir ou réchauffer. Le rucher enclos fait office de milieu intérieur favorable pour l’ensemble des ruches qui intègrent le rucher.

                       

En effet,  il convient de faire attention à tout flux d’air, même extérieur à la ruche, qui viendrait  soustraire les calories  que les abeilles émettent l’hiver pour élever la température à l’intérieur de la colonie, car si cela se produit de façon continu, celle ci  va s’épuiser et dépérir. Dans ces conditions, peuvent se produire les phénomènes d’affaiblissement et d’effondrement des colonies.

                         

C’est en quelque sorte le contraire du moteur électrique où pour éviter qu’il chauffe, on lui adjoint un petit ventilateur à l’arrière, pour le refroidir.

                         

Bien sûr, ce n’est pas de la haute technologie. En pratique, des filets brise-vent semi perméables, ou des filets brise vue, font l’affaire. On peut également procéder avec des palettes en bois dressées (effets moins garanti) ou encore mixer tout cela. 

                         

Ces aménagements, réalisés avec méthode, permettent de parfaire les défenses naturelles, de niveaux très variables selon les emplacements ; ces variations pouvant expliquer, en partie, les grands écarts de mortalités entre ruchers parfois voisins. On connait d’autres exemples de cette démarche : les ruchers couverts en montagne, les ruchers traditionnels dans les murs en pierre exposés au soleil du midi et abrités des vents du nord, etc. (1). Ce n’est que de l’écologie appliquée ou, en d’autres mots, le sens de la nature. On ne peut plus travailler sans filet et prendre des risques pour traverser la mauvaise saison en espérant que les choses se passent bien et, si on a manqué de chance, pleurer ses pertes et incriminer la terre entière.

                      

Il vaut mieux réduire les mortalités que d’avoir à remonter son cheptel en achetant des essaims. Le concept de rucher enclos, relativement simple à mettre en œuvre, est un nouvel outil qui peut aider concrètement à faire d’une part, de fortes économies de mortalité et d’autres part, à améliorer l’état général des ruches reléguées aujourd’hui par la vie moderne, dans les rebus du territoire. Le surcroit de vitalité qui en découle pour les ruches, est surtout visible dans les zones hors vallée, plus froide et tardive. Bien sûr, il ne dispense pas de tous les autres soins de base. Les aides en ce sens, sont les bienvenues.

 

Avec le rucher enclos, l’apiculture dispose d’un nouvel outil qui s’avère de premier plan, pour toute lutte véritable contre les surmortalités et dénouer la crise.

                    



Il est du rôle de toute association de développement apicole de soutenir la recherche de solutions efficace contre les mortalités qui restent un problème majeur. Je propose que, dans un premier temps, l’ADAEST préoccupé par ces questions, en relation avec le CNDA, suive et centralise les informations provenant des expériences de défense contre les mortalités afin de pouvoir produire, à terme un travail de synthèse qui fasse le point sur le sujet. Ce travail, dans le cadre d’une recherche multifactorielle voulu par le rapport parlementaire rédigé par Martial Saddier, pourrait être retenu et supervisé par le futur comité opérationnel sur l’abeille,  chargé de définir les programmes de recherche pour abaisser la mortalité des pollinisateurs.

                  

Pour le projet de recherche, il s’agit d’étudier et approfondir le rapport entre dynamique sanitaire et conditions matérielles dans lesquelles se trouvent les ruches.  On peut imaginer deux types d’expérience.

 

         1 – Comparer sur le terrain  comme je l’ai fait, des ruchers enclos avec des ruchers non enclos. Noter l’état du rucher avant, après, etc.

         2 – Expériences en laboratoire menées par une équipe pluridisciplinaire comprenant outre des spécialistes apicoles, des spécialistes des fluides et des thermodynamiciens:

                               1 – On place une première série de ruche dans une atmosphère calme, sans flux d’air, à une température donné. On répète l’expérience avec des températures de plus en plus basses pouvant atteindre - 20°, durant une période plus ou moins longue allant jusqu’à plus d’un Mois.

                               2 – On prend une autre série de ruches dans les mêmes conditions de température, de nourrissement, de durée, etc., et on expose l’extérieur des ruches à un flux d’air continu. On renouvelle ces expériences avec des souffles d’intensités de plus en plus forts  jusqu’à plusieurs dizaines de Km/h.  On peut faire varier également le taux d’hygrométrie.  Et on regarde l’état des colonies à la fin !

                 

Ces expériences en laboratoire,  dont quelques pistes sont données ici à titre indicatif, devraient permettre d’établir, de manière formelle, le lien entre dynamique sanitaire et conditions matérielles des emplacements et également les seuils à partir desquels se produisent les syndromes d’effondrement. Toutes les ruches du monde passant leur vie en plein air, dans la nature, on comprend bien la portée universelle de cette recherche en matière d’apiculture. C’est tout un domaine de l’apiculture qu’il convient d’éclaircir afin de faire la lumière sur cette ténébreuse question de mortalité qui handicape la profession. Cela relève du travail de scientifique dont je ne suis.

                  

Cependant, sans attendre, vous pouvez, chers collègues désirant avancer et ayant envie d’expérimenter, commencer ces essais sur le terrain. Dans ce cas, pourriez-vous retourner, si vous le souhaitez, vos observations au 03 26 21 31 30. Merci.

Les liens : http://www.apimarne.fr/ et http://www.lesruchersdargonne.com/avril_2009.htm

new : 09 05 2009 : Article très intéressant de ApiDelecroix

http://apid.over-blog.com/article-30411273.html

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Dimanche 26 avril 2009 7 26 /04 /Avr /2009 08:24

Objectif : Vérifier que la ruchette créée le 18 04 2009 ait créée des cellules royales si possible operculées.

Temps couvert et 13 C° à 9 heure. Nettement plus chaud à 10 H00.

Pour rappel, sans reine, pas d'oeuf,
pas d'oeuf; pas d'abeilles;
pas d'abeilles; pas de miel !

Ouvrir délicatement la ruchette en fumant peu.

 

 

Commencer par le cadre exterieur.
Le secouer afin de faire tomber les abeilles au fond de la ruchette

Puis mettre de coté ce cadre.



Continuer jusqu'a trouver des cellules de royales
 



En voila quelques une (coté gauche du cadre au niveau du fil du milieu)



D'autres mieux visibles (les cellules royales ressemblent à de petites morilles)

 

Compte tenu du nombre de cellules royales operculées et de la vigueur de cette ruchette nous en profitons pour diviser à nouveau.

 

 

Dans une ruchette on introduit :

 

- 1 cadre de cellule royales operculées

- 1 cadre de miel

 

Idéalement il faudrait 3 ou 4 cadre de miel.
Pour pallier à ce problème on va remplir

- 1 cadre ciré par les abeilles de sirop (des 2 cotés).


Attention, ca coule un peu parout 







Le cadre de sirop est glissé dans la ruchette puis on complète avec :

- des cadres neufs avec feuille de cire.



Puis on transvase une bonne partie des abeilles :







Pour finir on place la ruchette à la place de la ruchette initiale afin de la renforcer avec les butineuses
et on complete la ruchette initiale avec des cadres neufs + des cadres remplis de sirop.



et voila le tour est joué
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Dimanche 19 avril 2009 7 19 /04 /Avr /2009 23:59

Objectif : Diviser une ruche en deux afin d'augmenter son cheptel.

La division d'une ruche ne se fait "ni trop tôt, no trop tard" (dans notre cas le 18 04 2009 - le temps est beau et doux).

Etape 1 :

Dans une ruchette, insérer :

     - des cadres de miel (à disposer sur les bords)
     - des cadres de pollen
     - des cadres d'oeufs + abeilles (1 ou 2 kg)


provenant d'une "ruche souche forte"






S'assurer que la reine ne se trouve pas dans la ruchette mais reste bien dans la "ruche souche"
Ne pas mettre de cades cirés vides dans la ruchette

Cette ruchette va rester 25 jours sans ponte car non présence d'une reine.
Vérifier de l'ébauche d'une cellule royale au bout de quelques jours (1 à 3).
Dans la négative; transvaser la ruchette dans la ruche souche.

Etape 2 :


Dans la "ruche souche" on laisse :

     - Le reste des abeilles
     - La reine
     - Quelques cadres avec oeufs
     - On remet des cadres neufs ou peu construit
     - On griffe 1 cadre de miel
    












On complete avec les cadres neufs




Puis on referme la ruche sans oublier de glisser "la feuille plastique"



Etape 3 (à vérifier)

On déplace la "ruche souche" avec la reine à l'autre bout du rucher.
On place la ruchette sur le support de la ruche souche afin que les butineuses sorties de la ruche viennent renforcer cette ruchette.
Par rueda - Publié dans : Techniques
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Dimanche 19 avril 2009 7 19 /04 /Avr /2009 23:17

Objectif : Marquer la reine afin de la trouver plus facilement lors des prochaines visites.

Matériel : 1 corp de ruche, 1 grille à reine, 1 hausse, 1 pince à reine, 1 "piège à reine" (a vérif), 1 stylo de type "blanco" à l'eau (ou encore de la peinture non toxique utiliée dans les maternelles).
Cette manipulation se réalise sur les reines en ponte généralement au printemps avant le partage des ruches par exemple.

Il est pratique de marquer les reines afin :

     - de les identifier plus faciement lors des vistes
     - connaitre l'age des reines 

A chaque année une couleur :

     - 0 et 5 : bleu
     - 1 et 6 : blanc
     - 2 et 7 : jaune
     - 3 et 8 : rouge
     - 4 et 9 : vert


Une reine née en 2009 sera marquée en vert

                                                 ******************

- Glisser une grille à reine entre le corp d'une ruche et une hausse

- Vider les cadres de la ruche sur la grille à reine. Les abeilles vont descendre dans la ruche. la reine va rester piégée sur la grille à reine.




Attraper la reine avec la "pince à reine"




Transferer la reine dans "le piège à reine"
Certains pratiquent cette opération en attrapant la reine avec les doigts


Attention à ne pas la faire tomber ...





Faire remonter la reine grace au bout de mousse et la bloquer ... délicatement.
Il ne reste plus qu'a marquer la reine

 

Déposer la reine sur un cadre de la ruche en vérifiant qu'elle se fait accépter


Et voila le travail !

Par rueda - Publié dans : Techniques
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